Belou'

Belou'
Plus rien ne compte, tu m'as libéré du passé et à éclairé mon futur...

Je n'ai plus de sommeil, j'avance mais pense toujours faire une erreur; je suis toujours dans le doute.
T'es le seul à pouvoir changer ma vie. T'es le seul à pouvoir me libérer, me faire aller de l'avant. Quand t'es loin, tout devient difficile. Un rien me blesse, je voudrai que tu viennes me protéger.

Je ne veux que toi.


Ya plus que toi qui viens sur ce blog, mais quand vas-tu le lire?^^
586. de toutes mes forces, de tout mon corps, de tout mon c½ur..
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# Online seit Montag, 23. Februar, 2009 um 16:03

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# Online seit Mittwoch, 05. November, 2008 um 15:16

Geändert am Freitag, 05. Dezember, 2008 um 10:55

S-l-A-b-E-l-O-u

S-l-A-b-E-l-O-u
Tellement de raisons pour t'aimer;
ton regard,
tes expressions,
ta jolie paire de fesse,
ton odeur,
l'oublie,
l'envie,
ta façon de t'endormir,
un peu de ta bouche,
beaucoup de ta gueule,
l'ambition d'avenir,
tes mots,
les rêves d'avant,
les secrets,
la peur de la solitude,
le hasard
le destin
ou une mauvaise habitude?
L'amour...

# Online seit Sonntag, 21. September, 2008 um 16:12

Geändert am Sonntag, 02. November, 2008 um 13:36

Camp 2008

Camp 2008
Plus rien ne nous retient, on s'enfuit là où la ville est rare, là où il fait calme de vivre, loin des yeux de nos proches, accompagnés des meilleurs, c'est enfin la Liberté! On redevient des gosses dans ce monde finalement trop grand pour notre petit nous on danse, on chante, le regard des gens n'a plus aucune importance, un culot déployé au grand jour, c'est une farandole de nouveaux nous. Si les caractères se dévoilent et explosent c'est pour mieux profiter de ces instants au combien hors du temps. Afin de mieux s'en aller, s'isoler à c½ur ouvert et penser, l'histoire de nos vies, les questions afflux... Plus seuls que jamais, jamais on aura vu des êtres plus unis sous les étoiles des cieux magiques qu'on ne peut apercevoir que là-bas, tant d'émotions qu'on ne cache plus pour si peu pourtant, les promesses, les aveux, les objectifs enfin avoués, enfin fixés. Place à la joie des soirs, à la chaleur de l'amitié, à l'ambiance de partage et de communion... On partira pourtant retourner dans la vie, la vie qui passe, près des siens mais bien loin de sois, éclats de chagrins, confusions, adieux. Ce rêve insouciant, cette parenthèse transparente, ces instants comme imaginés, la tête pleine de souvenirs majestueux et tellement précieux, ils complètent un puzzle de notre âme. On en sort plus fort que jamais, plus grand et plus serein alors qu'on oubliera jamais la peine immense d'avoir été extrait de ce monde...

Jamais! Ah non jamais! Vous ne pourrez imaginer une seule petite seconde à quel point on a pu grandir, à quel point on a pu s'épanouir, à quel point c'était grand et beau! Chamailleries d'enfants, douleurs de départs, intense manque d'amour, abondance d'amitié, brute tendance à l'excitation totale en plein milieu de la foule, de grands cris d'enfants, des yeux qui pétilles d'émotion, un tourbillon de bonheur! On se sent comme autonomes, libres, éveillés, avide de curiosité, d'avenir, d'expériences, de futur; un fureur intense d'envie d'aller voir plus loin, encore plus loin, plus longtemps, au plus profond de l'inconnu, sauver le monde, visiter la planète, rencontrer la terre entière! Donner plus, offrir tout ce qu'on a pu apprendre, s'en faire un devoir, une devise de vie, un espoir pour la patrie il s'agit d'une mission dont on se fait un devoir. A présent, on vit puissant, comme avec un secret, comme une expérience qu'on rêve de continuer ardemment au plus vite, l'impatience de revivre l'inexplicable.

# Online seit Mittwoch, 03. September, 2008 um 14:33

Geändert am Mittwoch, 17. September, 2008 um 16:29

Hell Je me fou du passé, du futur, je veux vivre ce présent!

Hell Je me fou du passé, du futur, je veux vivre ce présent!
Que dire du bonheur? Rien. Ça enmmerde le monde. Le bonheur des uns fait le malheur des autres. Vous seriez jaloux, mesquins. Pourquoi cela marcherait-il à ce point , et pas pour vous? Et puis je ne vais pas vous raconter mon sourire niais? Ça ne se raconte pas un sourire, surtout niais! Je ne vais pas vous retranscrire les adorables bêtises qu'on se débite, cette sensation quand je le vois arriver, ni décrire sa façon de replacer mes mèches derrière mon oreille, la douceur de sa joue contre la mienne, et son regard plongé dans le mien... Et voilà; je tombe très vite dans les mauvais clichés. Joue contre joue, yeux dans les yeux, main dans la main... Ce qu'on est con quand on aime! Ce qu'on est niaiseux, mielleux, fleur bleue, inactif, improductif, égoïste, aveugle et sourd! Je promène ma tête d'autiste heureuse dans les rues de ma ville, sans me préoccuper le moins du monde d'effrayer ou non mon entourage qui n'existe plus, ou les passants que je ne vois même pas. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque... Un entrelacs de rires, de caresses, de baisers... Ses chansons, mes mains crispées sur sa peau, sa voix, l'obscurité radieuse, nos discussions exaltées, nos rires accordés, l'oubli total de ce monde insignifiant... L'imperfectible du corps à corps, du c½ur à c½ur, bercé par cette musique silencieuse... Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion... Lui jouant négligemment avec mes longs cheveux dispersés, moi promenant mes doigts le long de la courbe de ses reins, la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l'âme... Non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras... Je fais de mon souffle l'écho du battement de son c½ur, de sa jambe qui m'entoure une chaîne imperfectible, de son sourire mon but ultime. Je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue, sa bouille de gosse, ses cheveux ébouriffés, sa main abandonnée, déchainent en moi des sentiments disproportionnés...
Moi qui fuyais l'amour, qui le fustigeais à l'envi. C'était sans compter sur son existence. Mon besoin de débauche s'est consumé à travers lui. Vivre d'amour et de passion. Et croire que ça suffit.
Discours de l'hostile à l'incompréhensible... Ça m'éc½ure même que cela m'arrive, à moi, après les avoir tant critiqué, eux, les amoureux, et leur sourire niais...

# Online seit Sonntag, 27. Juli, 2008 um 11:33

Geändert am Montag, 28. Juli, 2008 um 17:39